J'ai revu Casablanca aujourd'hui. Il y a quelque chose d'essentiel au cinéma,
c'est l'émotion lisible sur le visage d'une femme, ces gros plans sur des
visages féminins embués de larmes qui expriment un je-ne-sais-quoi. Peut-être
même que ces plans n'ont rien à voir avec le scénario, que le scénario n'est
qu'un grossier pretexte à l'apparition de la passion pure. Casablanca,
Fassbinder, et les propos de Deleuze sur le gros plan "L'image-affection, c'est
le gros plan, et le gros plan, c'est le visage."
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