Il y a trois jours, j'écoutais le bruit du vent dans les arbres du jardin où je suis né. Dans l'avion qui m'en arrachait - à ma demande - je voyais filer sous moi les lumières de l'île s'éloignant à toute vitesse, un peu plus loin les côtes de la Somalie, si droites, si alliées à la mer et à ses vagues. La lune éclairait brièvement les lacs, qui semblaient alors foudroyés. Plus loin encore, si rapidement, cette image, ce coucher d'une Lune orange et grosse, au dessus des méandre du Nil bordé des lumières (ou l'Atbarah ?) d''Al-Damar. PUis le Mont-Rose, le Mont-Blanc, Chamonix, verticale Villars. Aujourd'hui entretien à Saint-Maurice, je ne suis pas très bon, mais ça passe, je suis pris. D'un coup je deviens psychologue. Des changements s'annoncent. Je me promène à la Philharmonie moins pour préparer le prochain concert (le seul de juillet) que pour en respirer l'air.
Je souhaiterais garder à l'esprit cette atmosphère mélangée, mon état d'esprit étrange. Ai-je réussi à noyer la solitude ?
Il faudrait que j'écrive tous les jours, que je respire...

Je souhaiterais garder à l'esprit cette atmosphère mélangée, mon état d'esprit étrange. Ai-je réussi à noyer la solitude ?
Il faudrait que j'écrive tous les jours, que je respire...
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