Depuis un mois, je me ressens
horrible à travers tes yeux
Pourtant j'ai tellement besoin de ton regard bienveillant pour exister...
A croire que ta bienveillance est hors de ma portée, ou bien que tu ne sois pas très généreux, ou moi trop insatiable. Quel arbitre pour en décider ?
Cher W... Tu me manques, tu me manques, tu me manques, immanquablement, tu me manques.
De tous ceux qui ne m'ont pas aimé - il faut prendre "ne pas aimer" positivement, pas comme un négatif d'aimer, ni un synonyme de haïr : "toi, je passe mon temps à ne pas t'aimer." - tu es vraiment le roi...
Je t'assure que je me serais contenté d'un rien - mais c'est vrai, ce n'est que pure supposition - toi, tu ne m'as accordé que : le Rien, et rien d'autre.
Pourtant si mon écriture est un manteau, tu seras toujours cousu à la doublure, la partie, invisible peut-être, mais la plus noble et la plus douce.
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