J'évite de penser à cette infranchissable distance qui me sépare maintenant de toi. Et par chance j'y parviens un peu pour l'instant, comme si mon cerveau se protégeait lui-même. J'espère que ça va durer... Et que je saurais conserver l'élan que tu m'as apporté ce dernier mois.
Je pense à toi, travaillant sans relâche dans ta petite chambre. Courage ! Je sais que tu y arriveras.
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