Il y a des jours où je me sens excessivement loin de toi, et où tu n'arrives dans mes pensées que dans l'après midi. Aussitôt je m'en veux et presque comme une prière, je demande à conserver la force de penser à toi. D'autres fois, comme aujourd'hui, il semble que tu débordes de partout : du ciel, des gens, des murs, des interstices, et même des situations. Comme une marée qui monte. Alors, tout mon être tremble, et je frissone du plaisir de ton absence devenue si réelle, presque palpable.
Ma première bonne affaire au souk, le départ d'amis, la fatigue, voilà ce qui préside au "storm surge..."
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