20080220

Fin de parenthèse

“Faute d’aura, au moins éparpillons nos effluves” (Henri Michaux)

 

J’essaie de parler depuis le  silence et cette étrange posture, puisque d’aventures ici, peu. A moins que Colomb ait été confronté aux mêmes ennuis que moi, et que la vie aventureuse soit justement cette succession infâmes d’épisodes sans gloire, d’avanies, de blessures qui tiennent plus de la vulgaire et insidieuse piqûre d’insecte que de la mutilation de guerre. Et toi, Arthur, souffrais-tu des brûlures du sable ?

 

 

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