Where are you Montaigne ?
"Nous sommes des oiseaux géants, nous ne voyageons pas souvent"
Il y a des paroles immortelles...
| souvent, dans ce bout du monde, comme une spore s’entrouvre en atteignant un endroit dans lequel la survie est de nouveau possible, où les conditions sont meilleures, une ligne, une image ou bien un son, auxquels tu t’étais attaché et qui portent un fragment toi, libèrent soudain comme la réalité de ta présence passée. Thème littéraire si riche, joie si intense de te retrouver par surprise au milieu d’un autre univers. Par exemple : Joe Dassin (oui, encore), Le festin nu de Cronemberg, un fragment de Quignard, qui t’avaient, ou que tu avais désigné. Peut-être, ce phénomène se reproduit-il pour toi. Pourvu seulement qu’il ne précipite aucune ombre dans tes yeux. (« ma fille, ma fille je tremble ») |
Cette existence est une guerre, pourquoi, quelles raisons ?
Une force à chercher, un humour à trouver dans cette satire.
Si je n’écris pas assez, c’est que je cherche encore le langage, et que je rassemble ici quelques trésors qui sans cesse me retournent ton regard
columbus-isle.blogspot.com
“Faute d’aura, au moins éparpillons nos effluves” (Henri Michaux)
J’essaie de parler depuis le silence et cette étrange posture, puisque d’aventures ici, peu. A moins que Colomb ait été confronté aux mêmes ennuis que moi, et que la vie aventureuse soit justement cette succession infâmes d’épisodes sans gloire, d’avanies, de blessures qui tiennent plus de la vulgaire et insidieuse piqûre d’insecte que de la mutilation de guerre. Et toi, Arthur, souffrais-tu des brûlures du sable ?